Un LLM avec des outils est une surface d'attaque, pas juste un chatbot.
Dès qu'un modèle lit du contenu non fiable (email, page web, document) ou déclenche des actions (appel d'API, exécution de code, accès fichier), la frontière entre instruction et donnée s'efface. C'est le terrain de jeu de l'injection de prompt, du jailbreak et du détournement d'agents.
Cette classe de vulnérabilités est nouvelle et distincte de la sécurité applicative classique : elle a ses propres référentiels (MITRE ATLAS, OWASP Top 10 for LLM Applications) et son propre outillage (scanners de red teaming, guardrails runtime).
Ce site rassemble ces repères pour qui construit, audite ou sécurise des systèmes à base de LLM.